Fessée

On se souvient parfois avec émotions des fessées bien méritées que l'on recevait lorsque l'on était enfant. Et puis avec le temps, on n'y a plus droit et on passe à d'autres choses' Vraiment ' Hum, pas tout le monde en fait. Il y en a qui continuent à avoir des fessées dans leur vie. Ils aiment en donner ou en recevoir, et parfois même les deux. C'est le cas d'Antoine, 37 ans, qui ne peut aller dormir sans donner des bonnes fessées à Jean, son compagnon. Ce dernier y est tellement habitué que ses fesses sont rouges et bien fermes. La vision de ce cul dans la couche commune donne chaque soir des idées au sadique qui l'accompagne. Si Jean fait l'erreur de se coucher sur le ventre, il peut être sûr qu'Antoine va se précipiter sur lui, l'immobiliser et le fesser. Au début, Jean considérait cela comme une tare de son ami et l'acceptait par amour. Après tout, ce n'est pas bien méchant ! Mais plus le temps passe et plus il songe à faire pareil, il n'y a pas de raison ! Alors aujourd'hui, pendant qu'Antoine se déshabille, son chéri se jette sur lui et le pousse sur le lit pour le coincer.

Il maîtrise fermement le corps à demi-nu de celui qui l'aime, le cul à l'air. Et une fois que sa position lui paraît sûre, il se met à donner de grandes fessées bien viriles. « Oh oui ! Continue, encore ! Fesse-moi salope, je le mérite ! » « Clair que tu le mérites' » Les coups pleuvent sur les fesses blanches d'Antoine. Mais si Jean prend l'habitude de faire cela, on aura deux paires de fesses rouges prochainement. Il le fesse encore tant qu'il peut. Mais il finit par se fatiguer (il n'a pas l'habitude, lui) et relâche son étreinte. C'est suffisant pour qu'Antoine se libère et je jette sur Jean pour inverser les positions. « Alors, sale chienne, tu as voulu jouer à la plus fine ' » La supériorité de Jean aura été brève. Comme chaque soir, il se prend de nouveau des fessées. Mais il s'en moque un peu car au moins, il a pu être actif un moment lui aussi. Ses fesses commencent à lui faire un peu mal et il demande poliment à son agresseur de le fesser. « Tu ne veux plus que je te fesse ' Ok, alors je vais faire autre chose. » Et voilà qu'Antoine se baisse au-dessus de l'anus de Jean. Il crache plusieurs fois puis enfile son doigt dans l'orifice aux entrées rougies. On l'a bien compris, et on va le voir, Antoine va continuer en enculant le pauvre bougre. Il continue à l'immobiliser en lui tenant les bras et en se tenant sur lui de façon stratégique, tout en enfilant sa bite déjà en érection depuis longtemps, puis entame un coït barbare et dénué de douceur. « Ah, voilà que je te sens. Et tu dois bien sentir ton cul pas vrai ma poule »