Ca fait mal mais c'est bon !!!
Laisse
Guy s'est laissé séduire dans un bar gay par un bel Italien, Lorenzo. Celui-ci semble hyper sympa, danse comme un dieu et a un beau corps, un beau visage, des cheveux foncés envoûtants, des yeux du même standing. Bref, c'est sûrement un bon coup et notre homme est ravi. Une fois le bar fermé, il se laisse conduire chez son nouvel ami, ravi. Il espère passer une folle nuit de sexe, ou plutôt une matinée, vu l'heure. Mais tout ne va pas se passer comme il l'avait imaginé. Tout d'abord, ils se dirigent vers la chambre, se posent sur le lit et commencent à s'embrasser. Guy caresse le torse et les cuisses du gars, et ça lui plaît beaucoup. Lorenzo se lève et Guy l'imite. Soudain, il ressent de la violence. Lorenzo le fait s'asseoir par terre. « Maintenant, tu es mon petit chien ! » Guy n'en revient pas. Pourtant le mec n'a pas bu beaucoup et ne semble pas ivre. Qu'est-ce qui lui prend ' « Pardon ' » L'Italien ne semble pas vouloir plaisanter. « Tu es mon petit chien à présent. Tu vas faire ce que je veux. » Guy est tellement mou qu'il se retrouve rapidement avec un collier autour du cou, ainsi qu'une laisse que Lorenzo tient fièrement. Et Guy comprend qu'il a intérêt à rester à quatre pattes s'il ne veut pas énerver son amant. « Viens, on va se promener. »
Et c'est sous cette forme insolite que notre pauvre ami découvre l'appartement de sa conquête un peu bizarre. Heureusement, il se rend compte de temps en temps que Lorenzo rigole. Ce n'est donc pas un malade, il a juste un trip un peu bizarre. Les voici à présent dans le salon. Guy se voit demander s'il a envie de sa saucisse. Ah ! Enfin quelque chose de normal. Il voit donc une grosse bite apparaître devant lui et se met rapidement à la sucer, trop content d'avoir enfin du sexe. Il n'est pas déçu par la taille et la forme de l'engin ; le pomper est en réel plaisir. Il trouve juste dommage d'être considéré comme un petit chien en train de manger une saucisse, mais qu'importe, la grosse bite est bien réelle. Et rapidement il sent que le phallus se remplit de foutre. Il est décidé à l'avaler mais son « maître » ne l'entend pas de cette oreille. Il le fait reculer un peu et lui éjacule à la face. Guy n'a même pas le temps de se remettre de ses émotions qu'il se voit ordonner de se mettre à poil. Après tout, les chiens n'ont que rarement des vêtements. Il prend son temps pour se déshabiller et Lorenzo se masturbe tranquillement, histoire de repartir sur des bonnes bases. Et l'homme vigoureux retrouve vite des formes, ce qui lui permet d'enculer méchamment son esclave à quatre pattes. Sitôt qu'il a bien niqué, il se couche sur le dos et demande à sa victime de l'enculer ainsi, « et plus vite que ça sinon tu n'auras pas ta pâtée ! ». Guy est ravi d'être enfin dominant, mais au fond pas tant que ça car l'Italien le tient toujours en laisse avec un regard mauvais. Eh bien, il s'en souviendra de cette nuit'
